Jérémy Chardy : “Content de bosser avec Pioline”

Jérémy, le retour tardif de Houston vous a-t-il perturbé avant votre premier tour ?

Je ne suis arrivé que samedi soir à Monaco. Donc forcément, ce n’était pas évident d’enchaîner. Mais Kukushkin a fait un bon match. J’ai eu des occasions en début de premier set, je ne les ai pas converties, puis j’ai eu des bonnes périodes et des moins bonnes durant la rencontre. C’est comme ça. Il a été plus solide et régulier.

Vous collaborez désormais avec Cédric Pioline. Pourquoi ce choix et comment se passe vos premières discussions ?

Je suis ravi. Cédric a beaucoup d’expérience, il a gagné des tournois. Il devrait être avec moi jusqu’à Roland-Garros, et pourquoi pas, si cela se passe bien et qu’on est d’accord tous les deux, au-delà. Je précise que je continue de travailler avec mon entraîneur (James Davidson), Cédric intègre l’équipe. J’avais beaucoup discuté avec lui en Coupe Davis. On s’entend bien. Je pense qu’il a énormément de choses à m’apporter dans mon jeu. J’aime sa vision. Je suis vraiment content qu’il ait accepté de bosser avec moi. Après cette défaite, on va avoir deux semaines pour s’y mettre. J’ai hâte d’être à l’entraînement. Nos axes de travail restent pour l’instant entre nous mais rassurez-vous, il ne va pas changer mon revers à deux mains en un revers à une main même si c’était son meilleur coup et sûrement l’un des moins bon chez moi.

 

Votre saison est un peu compliquée…

Je me sens bien physiquement. Même si j’ai quelques cheveux blancs, je pense que je peux encore faire de belles choses et progresser à 32 ans. J’ai fait quelques bons matches mais j’ai connu pas mal de frustration, la plus frustrante pas plus tard que la semaine dernière avec ses cinq balles de match (contre le Chilien Christian Garin). Le pire, c’est qu’il remporte ensuite le tournoi. Ca laisse des regrets.

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