« Content d’être à Monaco ! »

David, vous résidez à Monaco. Quel effet vous procure le décor du Monte-Carlo Country Club un peu particulier pour cette 114e édition ?

C’est un peu étrange en effet. Ce court Rainier III si mythique, avec ses deux grandes tribunes ça manque cette année. Sans parler du public, ce sera forcément bizarre. Et puis on ne circule que de l’hôtel au club et vice versa. Bon, on profite toujours de la magnifique vue mer. L’avantage, c’est qu’on a un peu plus d’espace que d’habitude où il y a énormément de monde. On peut aller voir des matches et s’installer confortablement à l’extérieur du restaurant des joueurs. Je suis vraiment content d’être là, à Monaco ! »

 

C’est le premier grand rendez-vous de la saison sur terre battue. Comment vous sentez-vous ?

J’ai grandi sur terre battue, donc j’apprécie ce moment de la saison et le retour en Europe. Et puis cette surface est si particulière, les tactiques sont variées, on joue plus avec les angles, les trajectoires… Il y a plein de choses à faire. Je m’entraîne souvent sur terre battue, je m’amuse beaucoup. Il faut préparer les glissades, renforcer les adducteurs, soigner son corps et insister sur l’endurance avec la multiplication des frappes. Je fais le maximum pour bien débuter le Rolex Monte-Carlo Masters.

 

D’autant que votre premier tour, contre Marin Cilic, n’est pas évident…

C’est un adversaire très difficile, même s’il n’est pas habité d’une grande confiance en ce moment. Il sert extrêmement bien, de vraies bombes et on ne sait jamais trop à quoi s’attendre. Il m’avait dominé à Rome l’an dernier et on avait disputé un superbe match en Coupe Davis aussi. Mais dimanche, ce sera un autre tournoi…

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