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Valentin Vacherot : « Je suis comme un enfant ici! »

06.04.2026

Lui, l’enfant du pays, vit un rêve éveillé. A chaque fois qu’il met un pied sur la terre qui l’a vu grandir, celle du Monte-Carlo Country Club. A chaque fois, certes, mais ce lundi, un peu plus encore. Car en un an, Valentin Vacherot a changé de statut, de rang et de dimension.

« Je suis comme un enfant de revenir et de jouer ici, lance dans un sourire le Monégasque. Ce qui n’a pas changé, c’est que l’on est au même endroit. En revanche, ce qui a changé, et en positif, c’est mon tennis. »

Encore classé au-delà de la 250e place mondiale au printemps dernier, celui qui affronte l’Argentin issu des qualifications Juan Manuel Cerundolo pour son entrée en lice au Rolex Monte-Carlo Masters ce lundi, est désormais 23e. Il a entre temps réussi l’une des plus belles histoires de la saison 2025, en remportant le Masters 1000 de Shanghai face à son cousin Arthur Rinderknech, après être sorti des qualifications, et avoir battu Novak Djokovic en demi-finale.

De quoi le propulser sous les projecteurs, d’autant qu’il avait dans la foulée terminé sa saison sur un quart de finale au Rolex Paris Masters. D’ailleurs, dans son club de toujours, les enfants ont carrément fait de Valentin Vacherot leur nouveau chouchou. « C’est une légende! », assènent les plus supporters d’entre eux.

« Il a fallu gérer l’après Shanghai-Paris, analyse Valentin Vacherot, parce que je sais très bien que tout ce qui s’est passé, c’était un petit peu le pic, le petit nuage, et que j’allais retomber à un moment. Il y a eu la pré-saison derrière et la coupure de deux mois, avant de repartir sur le circuit cette année. Au niveau du tennis lui-même et des résultats, je me suis trouvé très régulier sur ce début de saison : il n’y a pas eu d’énorme résultat, mais il n’y en a pas eu beaucoup de mauvais. Ça déjà, je suis content. »

Bien sûr, sur les courts du Monte-Carlo Rolex Masters, devant les siens, il nourrit des ambitions plus élevées. « C’est à moi de passer la seconde, dit-il, de lâcher un peu tout, pour aller rechercher des demies, des finales et un titre cette année. Pourquoi pas dès cette semaine, à la maison ? »

La maison. Pas une simple figure de style pour Valentin Vacherot. « Peu de joueurs peuvent le dire, glisse-t-il dans un petit sourire, mais moi j’ai l’un des dix plus grands tournois au monde dans mon club ! Dans un endroit dont j’ai foulé les courts depuis que j’ai 6 ou 7 ans. J’ai envie de dire : tout le monde vient chez moi !

Ce sont les vestiaires où je suis tous les jours, les parkings où je me gare tous les jours et là, tout est fait pour un Masters 1000 et c’est pour ça que je suis comme un enfant chaque année dès qu’il y a le tournoi. C’est un truc de dingue pour moi. »

La pression, Valentin Vacherot ne la nie pas, bien au contraire, mais il essaie de la transformer en « bonne pression », comme il aime à le dire. Celle qui « te fait trouver les 2-3% supplémentaires physiquement, tennistiquement et jouer encore mieux que la normale. »

Rendez-vous ce lundi donc pour le voir passer à l’action. « Ce qui est bien, conclut-il, c’est que moi, je suis né sur terre battue, je suis né ici, j’ai joué pendant 18 ans sur terre, donc la transition dur-terre se passe un peu plus vite que la transition terre-dur pour moi. Je suis très impatient et j’espère passer et pouvoir ensuite jouer un match ‘chaud’ face à Musetti. »

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